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une visite historique tres sexe

Ils lâchèrent le groupe alors que le guide leur expliquait dans quelles circonstances le roi Louis XIV avait fait une halte dans cette abbaye lors d’une chasse qui l’avait épuisé. Ils n’en pouvaient plus de ces visites de groupe qui les abêtissait sexeau fur et à mesure qu’avançait leur séjour.

Ces trajets dans le bus surchauffé et les conversations de leurs compagnons préretraités pour la plupart avaient tendance à les déprimer. Ils s’éclipsèrent en riant comme des gosses qui sèchent les cours et se mirent à courir en longeant l’édifice.

Ils se retrouvèrent à l’arrière, dans un petit jardin potager et essoufflés se laissèrent tomber sur l’allée sablonneuse. Il faisait très chaud et ils étaient en sueur après leur course folle. Ils cessèrent de rire, sentant l’envie monter en eux. Elle était belle avec ses cheveux collés au visage par la sueur et ce rose aux joues.

Il l’embrassa en glissant sa main sous son t-shirt pour lui peloter les seins nus. Il la sentit se détendre, offerte à ses caresses. Elle lui tâta la queue, déjà bien dure, à travers son bermuda. Connaissant ses goûts, il lui ordonna de retirer le bas ce qu’elle fit avec beaucoup de sérieux, excitée et haletante.

sexeIl s’allongea sur elle en lui enfonçant sa bite dans la bouche, tout en lui bouffant la chatte nue. Elle était chaude et sa mouille se mêlait à la sueur qui coulait le long de ses cuisses. Ils se sentaient seuls au monde et ils ne retinrent pas les râles qui leur venaient et lorsqu’il lui déclencha un orgasme, elle cria si fort, qu’ils faillirent ne pas entendre le klaxon du bus qui les appelait.

Ils le rejoignirent en courant, débraillés et amoureux en repensant à cette escapade très sexe.

Un sexe tres recherché

Il était l’homme à abattre, le traître, l’ennemi numéro 1 du clan. Elle ne savait pas à quel point ce statut jouait dans l’attraction qu’il exerçait sur elle. Elle, l’unique fille de Don Filippone, le parrain de la mafia sicilienne. L’un sexedes hommes les plus craints et les plus recherchés du monde.

Le jeune homme s’était montré imprudent et avait un peu trop parlé un soir de beuverie et Don Filippone avait signé son arrêt de mort. Cela faisait un mois qu’on le cherchait partout et les sbires de son père étaient sur les dents.

Qui  aurait pu se douter qu’il était caché dans la maison même du grand patron, dans la chambre même de sa fille adorée. Elle l’avait installé sur un lit de camp, dans son dressing de star hollywoodienne. Il était beau, jeune et très vigoureux. Étant très sensible aux charmes de sa belle geôlière, il était toujours d’attaque pour assouvir ses caprices sexuels.

Elle à qui l’on n’avait jamais rien refusé se plaisait à user de lui comme un esclave sexuel ce qui était loin de lui déplaire, surtout en comparaison du sort auquel il avait échappé. En gosse de riche, elle avait tout loisir de prendre soin de son apparence et elle avait une beauté presque irréelle pour un gars pauvre comme lui.

Elle entra dans le dressing, la pointe de ses gros seins déjà dure d’excitation. Elle se mit à genoux pour le sucer sexeavec un regard de dévotion totale. Elle s’excitait à se « soumettre » par jeu à ce prolo sans fortune. Il avait le plus gros pénis qu’elle ait jamais vu.

Puis, sur un signe d’elle, il la baisa sur le sol, parmi les chaussures de marques et ils jouirent ensemble, amants secrets et inconscients.

Ici les coulisses du x de ces baises à domicile sicilienne !

une obsession de sexe

Elle ne savait pas pourquoi elle était obligée d’en passer par là. Tous les jours ou presque, il fallait qu’elle couche avec un inconnu. Elle était sexepourtant mariée à un homme charmant et très bon père. Elle était très heureuse au sein de son couple, mais il lui fallait sa dose quotidienne de bite étrangère.

Était-ce parce que son père l’avait abandonnée avec sa mère lorsqu’elle était toute petite ? Toujours est-il qu’elle se retrouvait à nouveau dans une banlieue populaire, éloignée du centre-ville chic où elle vivait. Son tailleur Chanel et ses talons hauts lui attiraient les regards lubriques des hommes et déclenchaient l’agressivité des ménagères débordées.

Elle s’en moquait. Elle ouvrit deux boutons de son corsage pour agrandir son décolleté et mettre en valeur ses seins. Elle ne tarda pas à repérer sa proie du jour. Un type en bleu de travail qui chargeait des sacs de ciment à l’arrière d’une camionnette et qui marqua un arrêt quand il la vit s’approcher de lui.

Il était grand et baraqué, si différent de son mari aux mains fines et douces. Le type la détailla de haut en bas. Elle s’approcha, et sans vergogne, sexelui tâta le paquet. Comme il semblait tétanisé de surprise, elle se hissa sans mot dire à l’arrière de l’utilitaire et s’allongea sur le sol métallique en retroussant sa jupe. L’empoignade fut brutale et rapide.

Le type lui enfonça sa bite en tremblant un peu, d’étonnement, sans doute. Il la baisa en la regardant droit dans les yeux, sans respect, comme une pute. Il jouit en elle et elle le repoussa doucement. Elle rejoint sa voiture en époussetant tant bien que mal le plâtre qui maculait sa veste.

Ici les différents vidéos sexe qu’elle a filmés lors de ces ébats amoureux !